Le futur jeu online le plus joué sera…

Il y a quelques précautions à prendre avant de lire ce billet :

  • Assurez-vous tout d’abord que vous êtes bien installé sur votre chaise, que vous ne pouvez pas tomber (on sait jamais !) ;
  • Poussez votre clavier un peu plus devant vous, de manière à ce que si vous tombez dans les pommes, vous ne flinguiez pas votre matériel (mais plutôt votre crâne !) ;

Tout est OK ? Aller, c’est parti…

On va commencer par des chiffres…
3 millions d’utilisateurs 60 jours après son lançement. 50,000 nouveaux utilisateurs par jour. Source : The Scientific American.
Vous pensez à World Of Warcraft ? Râté.
A Second Life ? Râté. Je vais même vous dire mieux : Second Life a mis 3 ans pour atteindre les 3 millions d’utilisateurs.
On continue, mais ca coup-çi, je vais vous donner le vertige : si le jeu persévère dans sa croissance actuelle, il dépassera le nombre d’utilisateurs de Second Life et de WoW autour du mois de Janvier.

Maintenant, le coup final, l’achèvement.
Vous voulez savoir le nom de ce jeu je parie ! Là, vous êtes même peut-être en train de vous dire « ouah ce jeu doit être trop bien, c’est pas possible d’avoir une telle croissance avec une bouse ! ». Dans 5 secondes vous allez vous arracher les cheveux : ce jeu, c’est… Barbie Girls. C’est dur à croire non ? Et pourtant, c’est le cas.

Qu’est-ce qui est donc si bien dans ce jeu ? Perso, je sais pas, car voici quelques unes des actions que vous pouvez réaliser : personnaliser vos poupées Barbie, leur offrir des maisons virtuelles, avoir des chiens, des chats, et partager le tout avec les autres utilisateurs. La différence avec WoW par exemple, c’est que Barbie Girls est gratuit (alors que WoW est payant), développé sur un model économique de vente de biens virtuels, et que ses utilisateurs ne sont pas très réguliers (à l’instar de Second Life, ou WoW). Du coup, les chiffres sont un tout petit peu moins astronimiques.

Mais il faut aussi remarque derrière ces chiffres un fait de société au quel on aurait, au premier abord, du mal à croire : les joueurs sont essentiellement des joueuses, et des jeunes joueuses, ce qui promet à la génération des 5-10 ans un bel avenir dans les ESWC et autres… Autre fait important, celui que la barrière de la langue n’est plus, en veut pour preuve que les jeunes savent maintenant de plus en plus se débrouiller avec la langue anglaise.

La futur génération sera donc virtuelle, tournée vers le monde (cf. les autres utilisateurs du monde entier).

Aucun article sur le même sujet.

Laisser un commentaire

0 commentaires.

  1. nooooon, c’est completement abuse ca

Répondre


[ Ctrl + Entrer ]