C’est la crise, 37% des français vont se sérrer la ceinture !

Dans la blogosphère, on a eu Chrome, le navigateur de Google. Et bien la crise, c’est un peu le buzz du monde entier, en pire. L’empleur de l’événement dépends de l’interprétation que chacun en fait, même si il est quand même difficile, au jour d’aujourd’hui, de dire que « ce n’est qu’une petite crise ».

J’ai quand même un collègue de cours qui a réussi à dire que c’était une crise comparable à celles que subit la bourse tous les 10 ans, qu’il ne fallait pas s’affoler, que les médias en faisaient tout un plat… Enfin, c’est vraiment n’importe quoi de dire des choses comme ça !

Cela s’est déroulé Mercredi, et, si vous suivez l’actualité de près, vous devez vous rappeler que la veille, la banque islandaise Icesave fermait, laissant tous ses clients sur le carreau. Sans indemnisations (depuis, la Grande Bretagne prévoit d’utiliser son fonds d’indemnisation pour les clients de cette banque). Donc dire que « ce n’est pas grave »… Y’a de l’abus !

Revenons donc à nos moutons, et plus précisément au pouvoir d’achat des français.
Un sondage, réalisé par CSA et publié aujourd’hui dans « Le Parisien / Aujourd’hui en France », montre que plus d’un tiers des français (37%) ont l’intention de restreindre leur consommation, 58% déclarent vouloir maintenir leur niveau de consommation, et seulement 2% disent vouloir l’augmenter (les chanceux !).  Si vous êtes fort en maths, vous avez dû remarquer dès le premier coup d’œil qu’il manquait 3% : et bien eux, ils se la bouclent et ne se prononcent pas.

Avec ce sondage, le CSA en a profité pour demander à son échantillon représentatif (1 002 personnes agées de 18 ans et plus, réalisé selon la méthode des quotas) si ils souhaitaient continuer à épargner ou non. Verdict, 60% des français ont l’intention de maintenir leur épargne, 20% de la restreindre, et 7%, encore une fois, se la bouclent.

37% veulent restreindre leur consommation.
20% veulent restreindre leur épargne

Alors, vous en pensez quoi ? Grosse crise ou petite crise ?

On a parlé d'un truc la semaine dernière…

Ce billet ne concerne pas le web, ni le graphisme, ou bien même la photo, mais cela ne gâche en rien son intérêt…

Je ne savais pas trop, au début, si je devais en parler ou pas sur le blog, et puis je me suis décidé : ça ne peut pas faire de mal de parler un peu d’autre chose en fait !

Chaque Jeudi, nous avons deux heures d’économie générale, et chaque cours commence par un débat sur des faits plus ou moins d’actualité dans le domaine économique. Ainsi, nous sommes partis sur le sujet de la cigarette, alors qu’à la base nous parlions du problème des retraites. Voilà le topo :

D’abord, c’est quoi le problème des retraites, clairement ? C’est simplement que le ratio retraites / cotisations retraite des actifs n’est plus suffisant pour payer toutes les retraites. Crûment,y’a trop de vieux et pas assez de bosseurs (en gros quoi…).

Cela va vous parraître hors-sujet, mais vous êtes vous déjà demandé pourquoi l’état n’interdisait pas purement et simplement la cigarette ? Eh oui, car on sait pertinnament que le meilleur moyen pour une entreprise de garder ses clients tout en éffectuant une hausse des prix, c’est d’augmenter ces derniers petit à petit.

La réponse officielle à la question de base, que les politiciens avouent avec du mal, est que la cigarette assure une rente non négligeable à l’état (surtout au vu de nos finances…). La réponse bien moins officielle pourrait être la suivante :

Premièrement, cela nous fait gagner de l’argent, c’est indéniable, mais dans le même temps, cela permet un vieillissement moindre de la population. Les malades de la cigarette ne restent pas longtemps en soins. Ainsi, nous perdons un peu niveau sécurité sociale, mais nous gagnons beaucoup de l’autre côté : pas besoin de payer de retraites pendant 30 ans, les personnes on cotisé jusqu’à 50-55 ans, et elles meurent juste avant de partir en retraite. Parfait.

N’allez pas dire que je ne respecte pas qui que ce soit. Relisez bien ces lignes, et vous vairez qu’au fond, c’est une possibilitée…